Transition : De la Glace au roller Inline Artistique

December 16, 2017

Le grand test est arrivé, j’ai enfin acheté mes Pic Skates.

 

Pourquoi ce choix ?

 

J’ai décidé de me mettre aux roulettes, pour avoir la possibilité de pratiquer en salle ou en extérieur et pour son moindre coût (licence roller moins chère, pas de location de glace, écologique…etc).

Le matériel ne diffère pas beaucoup de la glace. Les bottines sont les mêmes, seules les platines sont différentes, puisqu’il y a des roues. Les deux les plus vendues sont Pic Skates et Snow White. Pic Skates propose plusieurs modèles (plus courts ou plus longs, moins chers plus chers). Mais comptez environ entre 150 et 200 euros pour une bonne platine.

 

Il m’a fallu plusieurs mois avant de décider quel modèle acheter. J’ai donc recueillis plusieurs avis sur la question, Pic Skate ou Snow White ?

 

La majorité des professionnels (entraîneurs) utilisent Pic Skates, et tous ou presque, viennent de la glace. Quant aux compétiteurs, c’est différent. Les anciens patineurs de quad (patin à roulettes), préfèrent Snow White tandis que les patineurs de glace, préfèrent Pic Skates.

 

Mon choix s’est finalement porté sur Pic Skates et c’est sans regret.

 

Je compte pratiquer la compétition j’ai donc opté pour le modèle P-73 qui est polyvalent à 3 roues (aussi bien pour faire de la danse que de l’artistique). Des roulements ABEC 7, les roues GENOVA et la Ball Pic.

 

Site Pic Skates

 

Je tiens à préciser que j’ai pratiqué principalement le patinage artistique sur glace, mais que j’ai une petite expérience en quad, puisque j’ai aussi pratiqué pendant 2 ans le roller derby et 1 an le patin à roulettes artistique. Malheureusement, le quad artistique diffère complètement des sensations sur glace. En effet, en une saison, difficile de faire une pirouette sur un pied, ne parlons même pas des pirouettes changées de pied. Les patins sont lourds et esthétiquement ça ne ressemble pas non plus à un patinage sur glace.

 

Quel bonheur de découvrir alors un moyen de patiner, si proche de la glace ! Ni une, ni deux, me voilà prête à faire monter les bottines de mes rêves.

J’ai donc contacté une nouvelle boutique à Toulouse, Glisse et Dance. Cyrille, le propriétaire du magasin est un professionnel passionné qui n’a pas hésité une seconde à réaliser mon projet et à monter les patins de mes rêves. Une fois la commande passée, trois bonnes semaines d’attente (et oui, les pic skates viennent des Etats Unis !), il faut être patient.

 

La boutique Glisse et Dance

 

 

 

 

C’est partit, Samedi matin, vient l’heure de l’entraînement !

Je chausse les bottines rigides et froides, que j’arrive à peine à nouer tellement le cuir est encore dur, puis  monte sur la piste.

 

Après quelques tours de piste en marche avant, arrière et quelques croisés, changements de carres : Je retrouve les sensations de glisse de la glace, mais en plus nuancé et plus fragile à la fois. Mon talon dérape si je pousse trop fort dans le sol. Il faut trouver son point d’équilibre entre les trois roues, mais rien d’insurmontable. Je patine plutôt doucement pour éviter une chute violente.

 

Je me lance, je ne suis pas de nature patiente, mais une vraie tête brûlée :

Je tente alors un saut de valse, constat, aucune différence avec la glace. Puis boucle piquée, boucle… Tout passe sans aucune difficulté.

 

Au tour des pirouettes. Je prends la même prise d’élan que sur glace, je dérape un peu en poussant, mais rattrape en remontant. Surprise, ça tourne ! Toutefois, l’exercice reste subtil. En effet, il faut trouver son équilibre entre les roues arrières, et le frein à l’avant. Mais avec la pratique, j’ai trouvé cela assez instinctif. Ce fut la même chose en changée de pied.

 

Kamikaze, je ne me suis pas arrêtée là et tente alors  pirouette assise, allongée, et changée de pied. L’exercice s’avère plus compliqué, je ne dépasse pas le tour pour l’allongée, mais avec de l’entraînement, je sens que je vais y parvenir. Difficile de descendre en pirouette assise.

 

Enfin, je termine le cours par quelques séances chorégraphiques, où j’arrive à reproduire mon programme de danse sans trop de difficulté. La circulaire et les retournements difficiles : les roues ne me laissent pas une grande marge d’erreur, il faut donc être très précis sur les retournements.

Quant aux twizzles, je comprends pourquoi peu de patineurs inline en font : c’est pour le moment la seule chose que je ne parviens pas à sentir du tout.

 

Aucune difficulté pour les attitudes, c’est vraiment comme sur glace.

C’est pour moi une très belle transition qui est en train de s’opérer. Je me suis vraiment éclatée et retrouve vraiment les sensations du patinage sur glace. 

 

LA vidéo TEST du premier entraînement : 

 

 

 

Alors si comme moi vous voulez patiner partout, je recommande vraiment le patinage inline !

 

 

 

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